lundi 31 juillet 2017

Tous des héros ! - Les nouvelles aventures de Cubitus 4

Des super héros bien entendu, des pirates, des princesses et des princes, Miss Badmington qui eut toujours aller à la piscine, l'adorable Bidule presque à chaque page.
Un bon Cubitus, même si je regrette toujours Dupa.

Extrait :

En tant que délégué du personnel de l'album, on veut la semaine à 35 gags et la revalorisation du statut de héros ! Bref, on ne veut plus être des seconds rôles !

Scénario : Pierre Aucaigne & Michel Rodrigue
Dessin : Michel Rodrigue
Personnages de Dupa
Editeur : Le Lombard 2008
Résumé Babelio

dimanche 30 juillet 2017

Le chat qui inspectait le sous-sol (t 9) - Lilian Jackson Braun

Et dans la foulée, j' ai déniché le tome suivant. Sans aucune lassitude.

Entre la chaleur, l'absence de glaçons, et aussi ... l'absence de Polly, Qwilleran se décide à quitter son appartement au-dessus du garage pour le chalet de la fondation K. au bord du lac, et s'apprête à y passer des vacances tranquilles et reposantes.

L’arrivée s'annonce finalement assez peu reposante pour un  non bricoleur, mais peu importe, une curieuse entreprise est toujours prête à le dépanner, vu qu'il peut payer.
Et il a même la prétention de faire ajouter une aile au chalet, celui-ci s'avérant un peu juste pour lui plus les chats.
Et tout se déglingue ... Tous les charpentiers se mettent à disparaître, tout dans le chalet se détraque, Mr Q se retrouve même bloqué sur une île en pleine tempête.
Quant à l'extension ...

Finalement, la fin des vacances sera sans doute plus reposante en regagnant Pickax !

Extraits :

Les vacances commencèrent par une araignée morte et se terminèrent par la mort d'un charpentier.

samedi 29 juillet 2017

Le chat qui sniffait de la colle (t 8) - Lilian Jackson Braun

Une de mes séries "policières" préférées.
J'ai très très envie de (re)lire chaque volume de la série dans l'ordre, comme pour Jalna !
Car si chaque intrigue est distincte et compréhensible seule, l'ensemble à une vraie cohérence et évolution depuis le temps où Jim Qw habitait encore le pays d'en bas, son héritage et son installation.
Dans chaque volume, on retrouve divers personnages secondaires vivants ou plus, mais dont on parle encore.
Surtout une fois arrivé dans le comté de Moose, où on suit la communauté de ce pays isolé "à six cents kilomètres au nord de partout"
Hélas, 10/18 n'est pas le livre de poche, j'en trouve très très rarement d'occasion. 
Neufs je vais me ruiner vu le nombre (si encore ils sont tous réédités) et je me demande où je les mettrais.
Une intégrale serait super !

En attendant, je passe de vrais bons moments à les lire ou relire au gré de mes trouvailles.

Ce volume, le 8 de la série et le 3e je crois qui se passe au pays d'en haut. Jim Q n'habite pas encore dans sa grange à pommes, mais en ville, au-dessus du garage. 
Original car présenté comme une pièce de théâtre, chaque chapitre, numéro de scène, lieu, temps, personnages. 

vendredi 28 juillet 2017

Le pharaon Fou (L'odyssée de Papyrus 3) B.D.

Auteur illustrateur : De Gieter
Editeur : Dupuis 2002
Série Papyrus n° 25
Résumé Babelio

Et non, je n'avais jamais lu de Papyrus ! Je profite une fois de plus d’une B.D. rapportée par mes petites-filles pour découvrir cette série.
Passé les premières pages, j'ai un peu hésité à poursuivre ma lecture car il s'agit bien d'une suite, et de plus avec la rencontre de nombreux personnages vus dans des épisodes précédents. D'où des renvois de bas de page fréquents vers les titres précédents.
Puis, je me suis dit que si je ne tenais pas compte de ça, je m’amusais tout de même à lire cette B.D. qui a beaucoup d 'humour. J'ai donc persévéré, avec plaisir.
On y croise quelques notions d’histoire sur l’Égypte ancienne, quelques rappels de la Bible, et on suit les aventures assez rocambolesques des deux amis, Papyrus et la princesse Theti.
On croise Pouin, le nain pas très futé, ou ébloui par le fait d'avoir été nommé Pharaon.
Et l'âne Khamelot, amoureux fou d'un belle ânesse.

Extraits :

jeudi 27 juillet 2017

Les divines glaces à l'italienne d'Anna - Abby Clements

Gentillet, sympathique et romantique !
Avec le plaisir de se balader dans des lieux superbes et touristiques, du front de mer de Brighton à la côte amalfitaine, Sorrente et Capri.
Pas une histoire d'amour, mais deux, trois, quatre !  Très familial aussi.
Totalement utopique sur certains côtés (Leurs magasins ou chambres se remplissent à flots dès l'ouverture. Mais par contre, on peut remplacer ceux qui fabriquent des glaces qui déplacent les foules, et tout roule aussi bien) Totalement prévisible (bien que je me soies laissée avoir par le seul rebondissement !!)
Mais ça détend, c'est juste la lecture dont j'avais besoin ce jour-là, fatiguée et mal en point. Comme la couverture multicolore et gaie qui m'avait attirée. Facile et rapide à lire.
C'est apparemment une suite mais ne pas avoir lu le premier ne gêne pas. (Par contre, j'aimerais bien dénicher le premier, d’autant que pas mal de lecteurs semblent l'avoir trouvé plus intéressant. Il est curieusement absent de la totalité des 14 bibliothèques de l'agglo).

Extrait :

Ce gâteau me rappelle le voyage que j'avais fait avec Viviane à Sorrente, sur la côte amalfitaine. Ça doit faire trente ans.

mercredi 26 juillet 2017

Agatha Raisin enquête (n°6) Vacances tous risques (Bons baisers de Chypre)

Quel ennui !
Je pensais que le départ d'Agatha, à la suite de James, vers Chypre serait un changement qui apporterait un regain d'intérêt, mais je n’ai vraiment pas trouvé.

Agatha passe son temps à décider de laisser tomber l’enquête sans le faire, de laisser tomber le baronnet au profit de James, ou de laisser tomber James. Les interrogatoires (et quelques morts et  accidents) se succèdent sans apporter de nouveau.
On a en prime quelques passages sur l’historique des lieux touristiques de l'île, qui ne parviennent pas à être intéressants (il vaut mieux relire Victoria Hislop si on veut faire une belle découverte de Chypre !!)

En fait Agatha a besoin du climat des Cotswolds pour s'épanouir  !!! Et surtout ses histoires !

J'espère que le prochain épisode (que j’attends quand même avec impatience pour l'automne) retrouvera le village de Carsely !

Extraits :

Agatha Raisin se sentait complètement perdue et très malheureuse. Son projet de mariage avec son voisin James Lacey avait brusquement pris fin à la réapparition au dernier moment d'un mari qu'elle avait cru mort et enterré.
En fait, il était en excellente santé, du moins jusqu'à son assassinat.

mardi 25 juillet 2017

Le chant des orques - Antje Babendererde

Immense coup de coeur !
Après Lune indienne et Talitha Running Horse, voici mon 3e roman de cette autrice, et si j'avais beaucoup aimé les précédents, cette fois, j'ai été envoûtée.
Nous avons ici quitté le Dakota pour la côte nord de l'état de Washington. Je crois que c'est le premier roman que je lis qui se déroule chez des Indiens du bord de l'eau.
Le Pacifique, ajouté à une superbe histoire, je ne l'ai pas lâché.

On retrouve là des thèmes habituels des autres romans : outre les Indiens bien entendu, des jeunes ados qui n'ont qu'un seul parent, pour des raisons variées, la rencontre entre Blancs et Indiens, au pluriel et au singulier aussi, la première expérience sexuelle à quinze ans, la vie dans un monde dur et parfois hostile, la nature.
Mais un roman très différent puisqu'il se passe au bord et dans l'eau. C'est sans doute cela qui me l'a rendu encore plus intéressant, je n'aurais jamais voulu le quitter.
Un côté très écologiste aussi, puisqu'il y est question entre autres, de pollution pétrolière. Et bien entendu, la rencontre avec les orques, que plus personne ne pourra voir du même oeil après ce livre.

Je trouve juste un peu dommage qu'il y ait chaque fois un coup de foudre pour le premier garçon rencontré. Forcément, le premier qu'on voit, ou qui vous voit, est unique ...

Mais je dois dire que sa rencontre avec le Pacifique m'a profondément émue.

lundi 24 juillet 2017

Sinon ... ! - Alice Bassié


J'avais déjà apprécié l'excellent Qui a mangé mon amie la chenille ?
Ici Sylvain Diez n'a fait que les illustrations, mais l’histoire est aussi drôle et pleine de suspens.

Un récit répétitif pour la plus grande joie des petits, à qui on peut faire appel pour dire le texte.
Des noms de personnages très représentatifs de leur métier.
Des dessins tout simples et très parlants.
Et un loup qui terrorise les commerçants un à un, jusqu'à la sublime chute finale.
On peut même faire plein de petits jeux avec les enfants non encore lecteurs : deviner le métier, admirer les enseignes et en inventer, compter les éclairs qui disparaissent (ça, c'est mon petit-fils qui me l'a fait remarquer), jouer avec les noms ...  Et bien sûr essayer de deviner ce qu'il devrait y avoir après le fameux "SINON..."
Un joli petit bijou indispensable ... et peut-être pour se réconcilier avec les loups !

dimanche 23 juillet 2017

Ma grand-mère est une terreur - Guillaume Guéraud

Joli plaisir de lecture pour ce petit roman.
J'aime beaucoup  Guillaume Guéraud, mais je ne mettrais jamais un de ses romans entre les mains des enfants sans l'avoir lu avant ! Et je les aborde toujours avec un brin d’appréhension : est-ce que ça va être violent, voire trop violent pour moi (mon seuil est assez bas il est vrai !)
Et surprise, ici, il s'agit vraiment d'un roman pour enfants, et même si le langage n'est pas toujours parfaitement châtié, il peut être mis entre toutes les mains.
Un (gros) zeste de fantastique, un bon peu d'écologie, une relation familiale qui va évoluer, de l'aventure, du suspens, et des dessins amusants.
Plus la plume de Guillaume Guéraud, tout ce qu'il faut pour passer un bon (quoique bref) moment.
Sans compter que tout cela se déroule en Dordogne, près de Lascaux, et ça a son importance.

Peut-être peut-on espérer d'autres aventures de Mémé Kalachnikov ?

J'avais déjà chroniqué l'an dernier un autre petit (tout petit) roman de cet auteur, Ça va valser (chez Thierry Magnier). Mes goûts vont décidément plus vers ses petits livres plus légers que vers ses romans ado, bien écrits et où il défend des idées importantes, mais avec lesquels j'ai souvent plus de mal.

Quant à l'oral, c'est fascinant de l'écouter, j’aimerais bien avoir l'occasion de le rencontrer de nouveau pour voir comment il évolue !

samedi 22 juillet 2017

Moi, Surunen, libérateur des peuples opprimés - Arto Paasilinna

Un peu déçue. J'apprécie beaucoup Arto Paasilinna. Mon préféré n'étant pas Le Lièvre de Vatanen, son plus connu, mais La douce Empoisonneuse.
Je sais que c'est un peu (voire plus) déjanté avec pas mal d'humour noir.
Mais là, l’histoire se passe vraiment sur des faits trop tristes pour moi. Même avec l'humour,  j'ai du mal à y apprécier. Notamment je supporte difficilement de lire lorsque ça parle de tortures. Et la vie au Macabraguay est vraiment terrible, d'autant plus difficile qu'on sait bien que ça existe.
J'ai aussi trouvé des passages un peu longuets.

J'ai cependant apprécié le fond de l'histoire, cette mise en parallèle des dictatures militaires et du pire communisme, à peine différents dans la forme, aussi atroces pour les habitants.
Apprécié aussi l'humour, l'art de l'auteur de nous faire rire quand on devrait pleurer. Et son personnage central, naïf et plein d'idées utopiques, et qui parvient malgré tout à ses fins, de façon toujours inattendue.
Bien ri aussi avec les noms de pays et de monnaies.
Sans doute faut-il en remercier aussi la traductrice ?
Dont j'apprécie que chez cet éditeur, son nom apparaisse sur la première de couverture (et la 4e !). Il faut si souvent dénicher l'info bien cachée.

vendredi 21 juillet 2017

Meurtre au Café de l'Arbre Sec - Michèle Barrière

Dans la saga des Savoisy, un volume tout aussi agréable que mes précédentes lectures, mais très
original.
En effet, les deux héros naviguent d'une époque à l'autre, en passant à travers les livres, parlant quelques fois de l'auteur, de sa volonté de les mettre au premier plan, ou de leur confier un rôle secondaire ...  C'est amusant et sympathique. J'ai même par instant pensé à Jasper Fforde !
J'ai eu parfois un peu plus de mal à suivre, n'ayant pas lu tous les tomes, mais ce n'est en fait pas tellement gênant.
L'histoire ensuite se concentre sur le milieu du 18e siècle.
On y suit les démêlés de Diderot et Voltaire avec les censeurs, on y parle de Rousseau, on se retrouve dans l'intimité de Voltaire, au grand plaisir de la tenancière du Café... et du nôtre. Se retrouver aux Délices, quasiment seuls avec le grand homme, ou à Ferney en plein projet, quelle aventure !
Avec bien entendu du suspens, des libraires et  des imprimeurs, de scènes de repas et des cuisines de toutes époques, un régal.
Et quelques incursions au Château de Ripaille, où nos héros trouvent pas mal de changements au fil des siècles.

À la fin, en plus des recettes, très tentantes, comme toujours dans la série, il y a un dossier vraiment intéressant sur la structure des repas aux différentes époques.

jeudi 20 juillet 2017

Talitha Running Horse - Antje Babendererde

Me voici encore dans les lectures indiennes, et encore un beau coup de coeur.
Lu par erreur au départ : j'avais noté dans mon petit carnet de "lal" (liste à lire) trois titres d'Antje Babendererde, et passant en coup de vent à la bibliothèque, j'ai cru qu'il s'agissait d'une trilogie, donc emprunté les trois.
C'est un roman différent, même si on y retrouve la même ambiance des réserves indiennes.
Contrairement à Lune indienne, il s'agit ici d'une héroïne, jeune fille qui se sent tout à fait indienne, puisque née et vivant dans la réserve Lakota. Mais certains ne la considèrent pas ainsi, sa mère ayant le tort d'être une Blanche, et de plus de les avoir abandonnés.
Malgré cela, sa vie à elle est bien ici, aussi dure soit-elle.
Au milieu de plein d'aléas voire de catastrophes de la vie dans la Réserve, elle va au prix de bien des difficultés réaliser son rêve le plus cher : s'occuper de chevaux.

J'ai encore énormément aimé ce roman, qui en plus de tout ce qu'on y rencontre de positif, plaira beaucoup aux amateurs de chevaux, dont  il est souvent question au fil des pages (sans que ce soit aucunement ennuyeux pour ceux comme moi qui ne s'y intéressent ni connaissent pas vraiment.)

mercredi 19 juillet 2017

Une moitié de wasicun - Jean-François Chabas

Il y a des Chabas que j'ai bcp aimé, comme Les secrets de Faith Green (qui avait d’ailleurs obtenu notre prix "Ogre" en 2000) ou Saïa, d'autres nettement moins, surtout ceux glauques comme L'Eau verte, ou Les Lionnes. Aucun ne m'a laissée indifférente. (j'en ai lu 28, et j'avoue que celui-ci, lu il y a pile quinze ans ne m'avait laissé absolument aucun souvenir (à part qu'il s'agissait d'une moitié d'indien !!)

J'ai donc voulu  le relire en posant Lune indienne, puisqu'il y était question de wasicun.
C'est assez étonnant, on a l’impression que l’auteur ne s'est pas tout à fait décidé entre une histoire pour nous montrer de près la vie des Indiens, et un roman d'aventure/thriller.

C'est sympa à lire, je pense que les enfants devraient aimer. Il y a à la fois pas mal d'action, course poursuite etc, et donc une entrée au coeur de la vie des Indiens.
Je ne suis pas fan des romans pour enfants qui comportent mort d'homme, surtout comme ici.
Et bien entendu, ce roman souffre de ma (re)lecture juste après celui de Antje Babendererde, qui est tellement profond et intéressant.
Un roman agréable tout de même, mais pas mon meilleur Chabas (et son premier je crois).
Mais le passage où le grand-père soigne l'ours est tellement magique, que ça vaut la lecture, ne serait- que pour ça.

mardi 18 juillet 2017

La femme à droite sur la photo - Valentin Musso

Un thème intéressant, des lieux et milieux qui m'intéressaient aussi, du suspens, mais ... je me suis ennuyée.
Lu sans déplaisir, mais pas le genre de roman que je ne peux pas m'empêcher de prendre en main à chaque instant, même quand je devrais faire autre chose.
Je ne sais pas si je suis devenue incapable de lire des romans adultes,  je me suis demandé si tout ça n’aurait pas pu être résumé en 250 pages ! Pourtant, je lis avec plaisir les milliers de pages de Jalna,  et je peux dévorer certains romans plus courts dans la journée. Mais là, bonne lecture, suspens, donc envie de savoir ce qui s'est passé mais pas de vrai plaisir, pas une lecture passionnante pour moi. Dommage, j'ai l’impression d'être passée à côté de quelque chose.
J'ai commencé à vraiment m’accrocher à l'intrigue vers les pages trois cents et quelques... Pour finalement être un peu déçue par la chute ...

Un joli exercice de style pour le premier chapitre, qui est repris vers la fin, presque intégralement, mais en apportant les précisions de personnes qui nous manquaient au début. Et où on s'aperçoit qu'on s'est "fait avoir". Ce qui paraissait évident était en fait trompeur.

Extraits :

Elisabeth Badina ne verra jamais son nom ni son visage sur les murs de la ville. Elle ne sera jamais adulée par les foules silencieuses des salles de cinéma.
[page 10  et ... page 393 !]


Seuil 2017 - 427 pages
Résumé Babelio

lundi 17 juillet 2017

Agatha Raisin enquête (n°5) Pour le meilleur et pour le pire (Parlez ou taisez-vous à jamais !)

Le titre laisse entendre qu'il y a du mariage dans l'air, et nous étions déjà prévenus en terminant le volume précédent que l'ex-mari d'Agatha risquait de venir y mettre  son grain de sel, grâce à l'ami Roy.
Mais bien entendu, avec Mrs Raisin, rien ne sera aussi simple !

Rien à faire, je ne m'en lasse pas de ces aventures. C'est toujours drôle, varié....
Outre l'intrigue policière, une fois encore originale, ici c'est Bill Wong qui tombe amoureux, et ça a des conséquences non négligeables sur le cours des événements.
Après un détour par le milieu de SDF de la capitale, on en revient à Carsely où, mariage ou pas, James et Agatha jouent toujours à je t’aime moi non plus.
Et cette fois, la fin nous promet un prochain tome "délocalisé".

Extrait :

Incipit
Le mariage d'Agatha Raisin et de James Lacey devait avoir lieu dans une semaine. Les habitants de Carsely, village des Cotswolds, étaient déçus qu'Agatha ne se marie pas à l’église du village, mais à la mairie de Mircester, et Mrs Bloxby, la femme du pasteur, était perplexe et meurtrie.
Agatha était seule à savoir qu'elle n'avait aucune preuve de la mort de son premier mari. Seule à savoir aussi qu'elle s'apprêtait peut-être à devenir bigame.
[...]
Elle avait choisi la mairie de Mircester parce que le préposé au bureau de l'état-civil y était vieux, sourd et totalement dépourvu de curiosité.

dimanche 16 juillet 2017

L'affaire William Smith - Patricia Wentworth

Une enquête de Miss Maud Silver.

Plus "âgée" que Miss Marple, puisqu’elle apparaît pour la première fois en 1928 (saura-t-on jamais si elle a inspirée Agatha Christie ?) Miss Silver, ancienne préceptrice reconvertie en détective, sans sortir de chez elle, est aussi chère à mon coeur.
En contact avec Scotland Yard car très appréciée par l'inspecteur Frank Abbott (moins par ses supérieurs même s'ils doivent reconnaître qu'elle les a aidés bien souvent) elle mène tranquillement ses enquêtes tout en tricotant et en observant.
Un peu moins présente dans ce roman, c'est tout de même elle qui va dénouer les liens compliqués et comprendre le fonds de l'affaire.

Une histoire d'amnésie au départ, de secrets de famille  bien entendu, de l’amour, des méchants. une histoire assez classique mais qu'on lit avec grand plaisir. Des personnages assez typés mais bien campés. Une vraie détente pour moi ces romans aussi psychologiques que policiers. Une belle intrigue et un beau plaisir de lecture, sans le côté trop souvent "gore" des polars modernes.

Extrait :

samedi 15 juillet 2017

Tom et le secret du Haunted Castle - Stéphanie Benson

Syros 2014 ; 96 pages
Collection Tip Tongue  "Lire en anglais devient naturel !"
Niveau "Je découvre l'anglais CM2-6e A1 découverte"
Résumé Babelio

En train de lire mon troisième livre de cette collection, je m'aperçois que si j'ai bien chroniqué Florimond à la recherche du Oxford Treasure, je n'avais pas repris ici ma critique du premier que j'avais lu, cette histoire de Tom.

Je la recopie donc depuis Babelio, suite à ma lecture de septembre 2015.

Il y avait fort longtemps que je n'avais pas lu de livres de Stéphanie Benson, dont j'avais particulièrement apprécié Cauchemar Rail.
Cette fois, je n'ai pas choisi ce livre pour son auteur, mais pour sa collection, et l'originalité d'un texte partiellement en anglais.
J'étais très curieuse de découvrir ce concept.
J'ai apprécié qu'au delà de l'idée de faire apprendre un peu d'anglais, l'histoire soit suffisamment intéressante pour avoir envie d'aller jusqu'au bout.
Une atmosphère bien campée, des personnages sympathiques et intéressants, du suspens, un peu de peur, un sujet intéressant aussi.

vendredi 14 juillet 2017

Lionel dit non - Éric Veillé

Et voici mon deuxième Lionel  ! Aussi drôle que Lionel fait comme papa, voire plus car il y a ici une vraie chute, qui je pense devrait amuser même les tout-petits.
Sinon, même principe que le précédent, des doubles pages de couleurs différentes, à gauche on propose quelque chose à Lionel, à droite il répond toujours non.
Une situation qui parle aux parents comme aux enfants !!
Les dessins sont toujours hilarants. ... Et deux petites fourmis sympathiques à chaque page.
J'aime bien Lionel !!!

Merci aux Editions Actes Sud junior.



Extraits : 

- Tu veux faire un bon caca, Lionel ?
- "NON, NON."

jeudi 13 juillet 2017

La Malle aux épices - Marc Hélias

Un roman très surprenant.
De la ville de Locronan à l'Isle de France en passant par le Dahomey, de l'Ankou breton aux rites vaudous, avec des négriers, des pirates, et beaucoup de meurtres en terre bretonne.
Un roman pas forcément réconfortant, parfois fort triste, mais très beau. Et malgré quelques maladresses de style,  une écriture qu'on ne lâche pas.
J'ai aimé la plaidoirie contre l'esclavage, rencontrer un commandant de navire au grand coeur, humain, et qui lutte à son échelle pour soulager les esclaves.
J'ai aimé la force de Jeanne, la douceur et la belle philosophie de son amie Femi. J'ai tout aimé chez Andria.
J'ai beaucoup moins aimé que la vengeance et les morts violentes semblent être inévitables et indispensables.
Mais au final, j'ai beaucoup aimé ce roman.

Extraits :

Qui te parle de l'Ankou ? N'évoque pas l'Ankou dans cette église ... dit fermement le curé Flanchec.

***

Sa surprise fut si grande qu'elle crut qu'il portait un masque tant l’aspect physique de cet homme lui était inconnu. Elle n'avait jamais vu de sa pauvre vie pareille peau. Elle était noire, comme cuivrée, et d'une grande beauté.


Editions : Coop Breizh 2008 - 233 pages

mercredi 12 juillet 2017

Lionel fait comme papa - Éric Veillé

Je ne connaissais pas ce Lionel, héros d'une petite dizaine d'albums.
Mais je suis absolument fan de son grand frère de Mon Imagier après la tempête et j'avais donc bien envie de le découvrir. Je remercie les Editions Actes Sud pour leur concours Facebook !

Ce bel album carré aux coins arrondis, aux pages en carton solide mais agréablement satiné est destiné aux plus petits.
Notre petit lion imite son papa en tout, c'est bien comme ça qu'on grandit ?
Chaque double page a un fond de couleur différent, un dessin tout simple, le papa lion à gauche, Lionel à droite, très peu d'objets, un court texte. Et surtout, l'expression des personnages, à croquer.

Les plus jeunes vont adorer je pense. Un vrai plaisir à leur lire.

Extrait : 

Papa se gratte
Lionel aussi
Papa chante très fort "PETIT ESCARGOT ..."
Lionel aussi "PORTE SUR SON DOS" ...


Actes Sud 10/05/2017 (NOUVEAUTÉ)
13 x 13 cm, 28 pages cartonnées (np)
Résumé Babelio

mardi 11 juillet 2017

Lune indienne - Antje Babendererde

Un roman marquant. Je l'ai terminé depuis plusieurs jours, et les personnages ne me quittent pas.

Au départ, c'est presque un peu trop beau, un brin trop cliché, mais vraiment agréable à lire.

Commencé au milieu d'une autre lecture (pour cause d’encombrement !!) je n'ai pas pu le lâcher.
On se sent immergé dans l’esprit des Indiens, on découvre beaucoup. Même si c'est sans doute parce que l'auteur voit aussi les choses de l'extérieur que c'est si facile d'accès ?
Un regret tout de même qui m’empêche de mettre la note maxi : léger tout le long, malgré le contexte, mais beaucoup de rencontres positives etc, j'ai regretté que la fin soit bien plus dramatique (même si  sinon j’aurais trouvé que c’était trop optimiste probablement !!!) avec ce sentiment d'impuissance face aux terribles événements qui sont le fait des hommes hélas, pas de la nature. Si cette impuissance face à tant de stupidité, de règlements terribles, me révolte autant bien que je soies adulte, je me demande ce qu'il en est sur des ados en pleine période de révolte !

En résumé, comme souvent, un Millézime très fort, à lire à tout âge.

samedi 8 juillet 2017

Le destin (presque) timbré d'Étienne Durillon

Déjanté juste ce qu'il faut, un très drôle et très intéressant petit roman jeunesse.
Pourrait-on le résumer par l'adage "Aide-toi, le ciel t'aidera" ?

Deux particularités :
Une belle couverture cartonnée, rare en jeunesse
et surtout, aucun enfant dans ce roman !

Etienne Durillon mène une vie extrêmement bien rangée, à la minute près (et à l'oeuf dur près !). Sans lassitude semblerait-il, jusqu’à ce qu'une publicité le fasse se remettre en question.
D'abord convaincu, logiquement, que c'est manifestement une escroquerie, il va finalement se laisser persuader de tenter de transformer sa vie, grâce aux Agents Transformateurs de la SARL ..., qui devraient agir en 48 heures, et contre un chèque de ... 3 999 euros.
Et à partir de là, il va y croire dur comme fer. Tout ce qui lui arrive est forcément dû aux Agents mystérieux, puisque jusque là, il ne lui arrivait rien. Naïf mais plein d'enthousiasme, il va courir les pires dangers mais bouleverser sa vie de façon positive ... il suffisait d'y croire !
Jusqu'à la pirouette finale !  Et quoiqu'il en soit, sa vie ne sera plus jamais la même.

On peut ne voir ici que des aventures drôles et délirantes, avec des personnages inattendus.
Mais aussi se dire qu'il suffit parfois d'y croire, pour que les choses se réalisent. Et que s’ouvrir à l’inattendu est sans doute un bon commencement.

vendredi 7 juillet 2017

Aujourd'hui aux États-Unis - Vicky ; Pittsburgh

Collection Le Journal d'un enfant
Raconté par Valérie Latour-Burney
Illustré par Lucile Placin et Antoine Ronzon
Gallimard Jeunesse 2011
20 x 23 cm - 55 pages
Résumé Babelio

Un documentaire assez classique : présentation à partir de la vie d'une fillette, une double page par sujet, très illustré.

En marge du sujet principal, des petits textes sur la partie droite (ou gauche), dont la longueur peut varier car parfois un rabat se déplie (personnellement, j'ai trouvé que visuellement, ce n'était pas très net quand on pouvait ou non déplier. Même s'il y a un petit symbole).
Une fermeture sous forme de petit rabat magnétique pour donner l'impression d'un journal.
Le contenu étant d’ailleurs présenté comme le journal de Vicky.

Avec les limites de ce genre de documentaire : il y a (heu) combien d'Américains ? avec des vies différentes, donc présenter ce qui se fait, notamment pour les fêtes est forcément réducteur.
Mais on a un bel aperçu assez ouvert de ce qu'il faut retenir de la vie américaine, sur les sujets les plus variés.

jeudi 6 juillet 2017

Agatha Raisin enquête (n°4) Randonnée mortelle (qui s'y frotte s'y pique)

Premier tome que je lis après avoir découvert quelques épisodes à la télé, et toujours lecture avec autant de plaisir que les précédents.
J'avais regardé cet épisode il y a peu, et je maintiens ma déception quand à la série télévisée. 
D'une façon générale d'abord. 
La cinquantenaire un peu enrobée "aux petits yeux d’ours"  et mal dans sa peau des romans me parait peu correspondre à l 'Agatha des films, et le beau militaire en retraite fait un peu bellâtre !!! 
Bill Wong est plus "fidèle à l'original" mais adjoint d'un chef qui dénature ses rapports avec Agatha et les autres.
Sur l’intrigue en particulier, dans les films, elle est vraiment réduite à sa plus simple expression, alors que même si on lit cette série tout autant pour l'ambiance et les personnages, il y a un vrai suspens, des fausses pistes et des personnages denses, bref, de vrais polars.

Ce tome est original puisqu'il se passe presque entièrement hors de Carsely;

mercredi 5 juillet 2017

Y a pas de héros dans ma famille ! - Jo Witek

Qu'elle est émouvante l’histoire de ce gamin partagé en deux.
Mo à la maison, une maison où on hurle, où la télé ne s'arrête jamais, où le langage ne dépasse jamais l'argot et le "parler jeune", une maison toujours pleine de gens, de cris et de bruits.
Maurice à l'école, premier de sa classe, posé, réfléchi et studieux.
Jusqu'à ce que ses deux mondes se télescopent, qu'il découvre qu'il y a des familles bien différentes de la sienne. Qu'il découvre, mais plus lentement, qu'on peut avoir très honte de la sienne et l'aimer quand même par dessus tout.
Une belle histoire aussi parce que cette famille si peu attirante au premier abord va se révéler extraordinaire. Le père d'abord, handicapé, galérant pour nourrir sa famille, mais si plein de tendresse, et tellement respectueux du fils "qui lit, qui étudie". Et tous les autres, qu'on va découvrir peu à peu.
Les déchirements de Mo-Maurice sont très finement présentés.
Et puis, il y a aussi une bien belle découverte des ancêtres, dans une famille où manifestement, jusque là, on n'avait jamais jugé utile de parler des grands-parents et aïeux. On voit ce que ça change.
Et des explications très simples sur les résistants, sur cet ancêtre qui était un jeune homme comme eux.
Une jolie réflexion sur ce que sont les héros, héros extraordinaires ou héros du quotidien.

mardi 4 juillet 2017

Les garçons ne tricotent pas (en public) - T.S. Easton

Excellent. A la fois drôle et une belle réflexion.
Le côté vraiment ado n'est évidemment pas pour moi, mais j'ai beaucoup apprécié les mésaventures de Ben, qui, se trouve sans réellement le vouloir embarquer dans le tricot, et va s'apercevoir que non seulement il se fait plaise là-dedans mais aussi qu'il est très doué.
Ben et un garçon sympathique, toujours au mauvais endroit au mauvais moment, et c'est toujours lui qui écope des bêtises des autres.
On se demande quand même parfois pourquoi personne n'est capable de voir ceux qui font réellement les grosses bêtises, et les vrais créateurs de bagarre.
Mais je me suis régalée à suivre le parcours de Ben. A me donner envoie de me (re) mettre au tricot !

L'évolution de sa relation avec la terrifiante dame "qui fait traverser les petits" est aussi bien vu et intéressant.

L'ensemble est drôle, émouvant, et assez "feel good" finalement.
A conseiller à tous je pense, chacun y trouvera quelque chose intéressant. (Pour les plus jeunes, sans doute la façon de s'assumer dans ses différences et au-delà des difficultés)

lundi 3 juillet 2017

Lucille, A l'heure gourmande - Gwenaële Barussaud

Après Juliette, nous revoici dans la famille de Pauline, avec sa soeur, que nous avions croisé au départ du Havre, et dont nous avions deviné quelques péripéties de sa vie au fil des pages.
Elle revient chez son oncle au café Normand, et en racontant à sa tante les malheurs qui l'ont ramenée là après tant d'espoir, nous découvrons les événements précédents.
Cette fois, il n'est plus question de mode et de vêtements mais de Grands Hôtels, de nourriture, de la création du premier salon, un café pour les dames, comme c'est choquant !!.
Toujours dans le monde chic du Second Empire, au moment où, si on veut être à la pointe de la mode, on doit abandonner la crinoline pour la tournure !
Lucille n'est pas comme sa grande soeur, elle est battante et quelques fois un peu inconséquente, elle se lance dans des aventures dans l'espoir de mener une vie libre, comme elle l'entend.
Cette fois encore, j'ai pris grand plaisir à suivre Lucille, sa famille, sa petite troupe enfin. A découvrir le monde des Grands Hôtels, l'essor de Dinard et ... l'Happy end obligatoire. Oui, moi, j’aime ça !